Il arrive parfois que les choses ne puissent plus continuer plus loin et feraient mieux de s’arrêter. C’est ainsi, également, et malheureusement, pour les mariages qui, s’ils sont issus d’une longue histoire d’amour peuvent tout de même finir en cul-de-sac par un divorce. Il est, d’ailleurs, bien souvent préférable que les choses s’arrêtent afin de pouvoir repartir du meilleur pied. Oui mais voilà, pour pouvoir ainsi mieux repartir, mieux vaut que les choses se finissent au mieux et ne s’éternisent pas. Ainsi le droit a-t-il prévu, par la voix du législateur dans de nombreux pays, la possibilité d’un divorce par consentement.

Pourquoi un divorce par consentement est-il préférable ?

Le divorce par consentement mutuel est une bonne chose dans la mesure où il sanctifie l’accord de deux parties. Nombre de juristes vous le diront : un bon accord est toujours préférable à tout autre mode de règlement d’un conflit. Ne vaut-il pas mieux une bonne paix, respectueuses des deux parties, qu’une guerre dévastatrice et meurtrière ? Mieux vaut donc que l’histoire de couple se finisse dans la paix et la concorde afin de pouvoir, au plus vite, tourner la page et passer à autre chose et, surtout, repartir du bon pied. Car la fin du mariage n’est en rien la fin de la vie et il faut pouvoir reconstruire sa vie.

Les conditions de la paix

Pour atteindre un tel but et signer une paix durable, une séparation sans conflit, il est nécessaire que chacun des deux époux puissent s’y retrouver. C’est-à-dire que tous les deux doivent pouvoir trouver des réponses à leurs propres préoccupations. Ce qui oblige également chacun des deux à faire des concessions. Ce n’est bien souvent qu’à ces conditions, celles où aucun des deux n’a le sentiment de trop céder et de trop perdre dans l’aventure, que le divorce sera réussi.